La chaussure sur le toit de Vincent Delecroix
Je viens tout juste de terminer ce livre, et je me devais de vous en parler aussitôt tellement ce bouquin m’a emballée !

Le sujet du bouquin est simple : une chaussure traine sur un toit, à partir de laquelle l’auteur imagine différentes histoires pouvant expliquer sa présence en ce lieu incongru.
Cette dizaine d’histoires est bougrement originale et inspirée : bien que l’auteur laisse sa patte au niveau du style d’écriture dans chacune d’entre elles, aucune de celles-ci ne se ressemblent, et pour cela je salue la créativité de l’auteur ! De plus, ces histoires ont beau être très différentes, elles se recoupent (car toutes situées dans le même immeuble à gare du Nord), et on retrouve parfois des personnages croisés dans les histoires précédentes, qui deviennent chacun à leur tour les personnages principaux. Cela donne même envie de relire le livre pour appréhender les personnages du début du livre avec un nouvel œil, puisqu’on en a appris plus sur eux par la suite.
Au début, j’ai été déçue du fait que la présence de la chaussure ait plusieurs explications possibles, car chaque histoire se recoupant, il ne pouvait y avoir pour moi qu’une seule raison. Mais finalement, ça apporte un petit plus, un mystère non éclaircit qui peut nous laisser envisager d’autres possibilités…
Le livre se lit facilement, fait passer beaucoup d’émotions (du rire aux larmes) et fait réfléchir sur la solitude des gens qui nous entourent…
Présentation de l’éditeur
Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l’évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique, un immigré sans papiers, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide… et une chaussure pleine de ressources romanesques.
L’imbrication des histoires les unes dans les autres à l’intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d’aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de mœurs et par la peinture drolatique de la solitude – thème de prédilection de l’auteur.





tiens tiens tiens. je sens que je vais aimer.
j’aime cettte idée.
je file a la fnac demain.
Tiens, j’ai lu ce livre quand il était sorti. J’avais bien aimé au début, toutes ces histoires, mais finalement les derniers chapitres m’ont un peu lassés.