On m’a fait découvrir la semaine passée le dernier album de Waldeck : Ballroom Stories.
Depuis, je n’arrête pas de l’écouter en boucle.
On pourrait résumer cet album a de l’electro-jazz. En réalité, il s’agit d’un son jazzy sorti des années 30, mêlé à du swing, du tango, des voix magnifiques, et avec un petit bidouillage electro par-dessus.
A la fois moderne et vintage, cet album est classe et envoutant !
A quoi bon blablater lorsqu’il s’agit de musique, laissez-moi vous faire découvrir quelques extraits…
Vous connaissez certainement Emir Kusturica pour ses films loufoques et pleins de bonne humeur : Chat noir chat blanc, La vie est un miracle, Underground, Le temps des gitans, …
Voici la bande annonce de Chat noir chat blanc pour vous remémorer le film (ou vous donner envie de le voir le cas échéant) :
Et bien figurez-vous que toutes les bandes sons des films de Kusturica sont signées The No Smoking Orchestra, groupe serbe dans lequel joue Emir Kusturica.
Pour vous donner une idée de la musique et du genre de concert, voici la chanson la plus connue du groupe, en concert à Buenos Aires :
Quand j’ai appris qu’ils étaient de passage à Paris pour un concert au Zenith, j’ai absolument tenu à y aller, et ce malgré le prix exorbitant des places : 36€ dans la fosse, 46€ la place assise !!
Et bien je peux vous dire que je ne le regrette pas !! J’ai été transportée par ce concert incroyable ! Les musiciens étaient très bons, le chanteur complètement déjanté, et ils ont mis le feu au Zenith avec un show tout aussi loufoque que les films de Kusturica !
Le concert débute bien évidemment avec l’arrivée des musiciens : un guitariste habillé en magicien, le violoniste en marin, le chanteur en costume moulant bleu improbable avec des ailes de chauve-souris !!
A peine une ou deux chansons, et voilà le chanteur qui traverse les gradins puis revient à la scène en nageant, porté par la foule (et ce, tout en continuant de chanter) ! Pas le temps de nous ennuyer, juste après, le chanteur fait monter une 50aine de fans déchainés sur scène pour danser avec les musiciens ! D’ailleurs, ils auront du mal à les déloger de la scène les fans ! Mais cela ne leur fait pas peur, et font remonter juste après une jeune fille sur scène – choisie dans le public par Emir – pour jouer le rôle de Juliette sur la chanson « Was Romeo really a jerk ?» . Et on enchaine ! Le violoniste apparait sur scène déguisé en ours (??), puis tout le monde revêt une perruque pour se transformer en vieux groupe de rock !
Là, vous vous dites : c’est tout ? Et bien non ! On a aussi eu le droit à un archer géant porté à bout de bras par 2 jeunes filles, sur lequel le violoniste faisait chanter son violon et Emir hurler sa guitare !
Un concert incroyable, hors norme ! Pas le temps de s’ennuyer, une musique qui fout la patate et pousse à danser sans s’arrêter, et un show extraordinaire !
Bref, vous l’avez compris, si vous avez un jour l’occasion d’assister à un de leur concert : FONCEZ !
Un petit extrait du concert (sur une de mes chansons préférées) :
Les Puppini Sisters sont actuellement en tournée dans toute la France, donc filez les voir ! Ce concert vaut vraiment le coup, même si vous n’avez pas l’habitude d’écouter ce genre de musique. Ça va vous donner une pêche d’enfer !
Hier soir, je suis allée me faire un apéro puis une toile avec mes potes P. Manoeuvre, Dédé et Sinclair :
Ouais bon ok, en fait j’ai assisté en avant-première à la projection du 1er épisode de la Nouvelle Star 2009 chez M6. Philippe Manoeuvre, André Manoukian et Sinclair étaient là et nous avons pu partager avec eux une petite coupe de champagne M6. Bon par contre, nous n’avons pas vu l’ombre d’une Lio…
Je suis très déçue de ne pas être allée parler à Dédé (rhaa quelle gourdasse timide je fais !).
Une soirée fort agréable et une nouvelle saison de la Nouvelle Star qui semble très prometteuse : des belles casseroles, un jury en pleine forme, une belle nouvelle animatrice, et des graines de star avec du potentiel !
Un grand merci à l’agence Tribeca pour cette super soirée, aux gens de M6 pour nous avoir ouvert leur porte et j’attends avec impatience leur invitation pour un prime à Baltard (promise par le producteur) !
Regardez M6 mardi prochain, je vous promets que vous allez passer un bon moment !
Pour ma première contribution au blog de ma frangine, celle-ci m’a chargé de vous présenter un groupe que j’ai découvert très récemment : The Puppini Sisters !
L’histoire de ce groupe est assez atypique : Marcella Puppini, la brunette de la bande, est tombé raide dingue des Triplettes de Bellevilles, le fameux film d’animation à la musique jazzy. Et elle a voulu monter son propre groupe de triplettes ! L’italienne a donc demandé à Stephanie O’Brien et Kate Mullins, deux filles d’origine irlandaise, de l’aider dans ce projet : les Puppini Sisters étaient nées. Le nom du groupe a été directement inspiré de celui des Andrew Sisters, qui chantaient dans les années 60.
Le style est donc une musique jazzy très enjouée, où les voix des trois divas, sur trois différentes lignes, s’épousent harmonieusement.
Dans leur premier album, Betcha Bottom Dollar, elles ont repris des classiques des Andrews Sisters, notamment leur premier single, Boogie Woogie Bugle Boy (of Compagny B), dont le clip s’inspire clairement des triplettes de Belleville :
Elles reprennent à leur façon aussi bien de vieux tubes des Boswell sisters, ou des chordettes, comme Mr Sandman, Bei mir bist du schon, ou Sway, que des tubes plus récent comme I Will Survive ou Heart of Glass de Blondie. Mais il y a aussi des morceaux de leur propre répertoire, ce qui donne finalement un album pas redondant et toujours surprenant.
Leur deuxième album, The Rise & Fall of Ruby Woo reprend le concept gagnant du premier : des reprises (parfois surprenante comme Crazy in Love de Beyonce, à la sauce Jazzy), des vieux tubes du répertoires des années 40-50 et des musiques de leur cru. Le premier single de cet album est une reprise des Classic IV, Spooky :
Ce qui est marrant avec ce groupe, c’est qu’il y a plein d’anecdotes surprenantes à leur propos. Par exemple, Marcella Puppini a travaillé pour Vivienne Westwood, la fameuse styliste anglaise. Et ce passé dans la mode se ressent beaucoup dans l’esthétique du Trio, dans cette recherche permanente de glamour mais toujours décalé. Le nom de leur deuxième album vient d’ailleurs du rouge à lèvre « Ruby Woo » de la marque M.A.C.
Cette musique très enjouée et cette recherche glamour-chic-retro-délirant a très rapidement séduit les homosexuels d’Angleterre, le trio endiablé à commencé sa carrière en se produisant dans la plupart des boites gays de Londres. Puis, elles se sont fait connaître aux états-unis.
J’espère vous avoir donné envie d’écouter ces trois filles pleines de talents, je vous assure qu’en tous cas ça donne la pèche et la bonne humeur, et c’est toujours ça de gagné !
Le 27 novembre dernier, je suis allée au concert de Rodrigo y Gabriela.
C’est une amie qui m’y a entrainée, en m’assurant que je ne le regretterais pas… Si vous saviez à quel point elle avait raison ! Rodrigo y Gabriela, c’est déjà génial à écouter, mais à voir en concert, c’est… jouissif ! Je ne peux pas trouver d’autre mot, c’est sans aucun doute le meilleur concert auquel je me suis rendue.
Rodrigo y Gabriela sont extraordinaires à voir et à écouter, et il y avait une super ambiance ce soir-là dans la salle !
Je suis déçue du rendu en vidéo, mais voyez quand même :
La dextérité dont fait preuve Gabriela était incroyable à voir pendant le concert. En effet, celle-ci joue à la guitare et fait le rythme en même temps, avec la même main, dont les doigts bougent à une allure folle ! Regardez plutôt (surtout vers le milieu de la vidéo) :
Pour la petite histoire, Rodrigo y Gabriela est un groupe formé par Rodrigo Sánchez (guitare) et Gabriela Quintero (guitare et rythmique). Ils sont originaires de Mexico, et formaient un groupe de Heavy Metal (??!!) avant de se mettre à la guitare acoustique.
Je vous avais promis de vous présenter régulièrement un de mes artistes musicaux préférés. Aujourd’hui, je vous faire écouter un peu de Dj Shadow, que je n’ai surement pas besoin de vous présenter, tant sa renommée est grande. Et si vous ne le connaissez pas de nom, vous avez forcément déjà entendu certains de ses sons, dans des publicités ou en fond sonore de reportages ou magazines TV.
DJ Shadow est une figure emblématique de l’abstract hip-hop (hip-hop instrumental).
Trêve de blabla, écoutez voir ces trois morceaux dans ma petite cassette :
Grâce à mon frère, j’ai pu avoir deux places pour le concert de Madonna, pour la modique somme de 30€ ! Vous devez vous demander pourquoi les billets étaient aussi peu chers : en fait, un copain de mon frère avait acheté des billets en rab, mais n’a pas réussit à les revendre… Ca parait incroyable, et pourtant, comme une deuxième date a été programmée à Paris, beaucoup de gens qui espéraient revendre des places à bon prix se sont retrouvés le bec dans l’eau… Suffit de voir sur eBay : 300 places à vendre, beaucoup sont à 1€ seulement…
Je ne suis pas spécialement fan des derniers albums de la madonne, mais à ce prix-là, je n’ai pas hésité longtemps : c’est MADONNA quand même !
2 lignes envoyées sur GTalk, et Kriss acceptait de m’y accompagner.
Hier soir donc, je retrouve mon frère, ses amis et Kriss, direction le Stade de France !
On arrive à 19h30, début de la première partie, réalisée par Bob Sinclar. On croise de nombreux vendeurs à la sauvette, et apparemment beaucoup n’ont pas trouvé acquéreur… On entre dans le Stade sans faire la queue, et à l’intérieur, il y avait beaucoup moins de monde que ce à quoi nous nous attendions.
Je suis Zara, passionnée de web 2.0 et de geekeries en tout genre. Mais ne vous méprenez pas, je suis également une vraie parisienne, féminine jusqu'au bout des ongles !